Compressions budgétaires

La plupart des articles sont en anglais seulement

COUVERTURE MÉDIATIQUE

Le 5 mai, 2012

The case for making the documentary Canada's official art form - article pour le National Post par le documentariste Kevin McMahon.

Pour lire l'article, cliquez ici (en anglais seulement).

Le 27 avril 2012

Cuts and funding terms put documentary films on hot seat

Article dans le Globe and Mail par Guy Dixon (originalement pary dans la version imprimée)

Everything is contingent on broadcasters participating,” [Lisa Fitzgibbons] says. “And broadcasters are saying, ‘You know what? We’re not interested in this content. Make them look like reality shows.’

Pour lire l'article, cliquez ici. (en anglais seulement).

Challenging times at Hot Docs

Article sur C21media.net par Sean Davidson

These are challenging times for documentaries,” festival MD Brett Hendrie told the crowd at the opening night gala (...)"

Pour lire l'article, cliquez ici. (en anglais seulement)

Le 26 avril, 2012

Docs Get Action, but Can They Survive?

Article sur toronto.com par Peter Howell

''(...)DOC warns we may be “witnessing the disappearance of a genre.

Pour lire l'article, cliquez ici (en anglais seulement).

Le 25 avril, 2012

John Kastner sur l'émission radio Metro Morning de CBC: les documentaires sont ''en voie de disparition".

Matt Galloway parle du documentaire avec le cinéaste chevronné John Kastner. L'ensemble du travail de Kastner fera l'objet d'une rétrospective durant le festival Hot Docs cette année.

Écoutez ici. (en anglais seulement)

Funding Cools but Docs Still Hot

Article par June Chua pour rabble.ca

"People keep saying to me 'this is the Golden Age of Documentary,'" sighs Lisa Fitzgibbons, executive director of the Documentary Organization of Canada (DOC). "But there's a huge disconnect between what people think and the reality."

Lire l'article ici (en anglais seulement).

Le 24 avril, 2012

Peter Raymont apparaît sur Q avec Jian Ghomeshi pour parler de son nouveau documentaire WEST WIND: The Vision of Tom Thomson ainsi que de l'impact des compressions budgétaires au Canada.

Cliquez ici pour écouter. Vous devez vous rendre à la date du 24 avril, 2012.

DOC Makers Face Funding Challenges at Home, Acclamations Abroad

Article sur Mediacaster

''As Hot Docs, North America’s largest documentary festival, gets set to open, the Documentary Organization of Canada (DOC) wants to use the event to identify solutions for the industry’s structural difficulties, and to prevent the disappearance of a genre.''

Lire l'article ici.

Le 19 avril, 2012

Canadian doc makers slam cutbacks: “We are dropping like flies”

Article dans Playback Online par Adam Benzine

Any documentary filmmaker will tell you how bad things have become over the last 10 years. We are dropping like flies. We all know experienced award-winning documentary producers who have been forced to abandon the profession for lack of funds. This latest round of cuts will only intensify the purge.''

-Francine Pelletier, documentariste primée, récipiendaire du prix Gemini

Pour lire l'article, cliquez ici. (en anglais seulement).

Le 23 avril, 2012

À L’AUBE D’UN ÉVÉNEMENT FESTIF, LES DOCUMENTARISTES SE RÉUNISSENT-ILS POUR UNE VEILLÉE MORTUAIRE?

Toronto, le 23 avril 2012 - À quelques jours de Hot Docs, le plus grand festival du documentaire en Amérique du Nord, alors que les passionnés du documentaire se préparent à célébrer le  documentaire sous toutes ses formes, les documentaristes sonnent l’alarme sur l’état de leur industrie. Les coupes budgétaires très importantes récemment imposées à Téléfilm Canada, à l’Office national du film du Canada et à CBC/Radio-Canada menacent l’existence même de la tradition du documentaire au Canada et une expression culturelle essentielle. L’ASSOCIATION DES DOCUMENTARISTES DU CANADA (DOC) s’interroge : « Sommes-nous en train d’assister à la disparition d’un genre cinématographique? »

« Les documentaires canadiens gagnent des prix. Ce secteur d’activité crée des emplois. Le financement du documentaire remet bien plus à l’économie qu’il n’en prend. Cependant, juste au moment où les Canadiens célèbrent nos documentaires tant chez eux qu’à l’étranger, les coupes ravagent l’industrie du documentaire dans le pays même qui l’a créée », déclare Katie McKenna, présidente par intérim du conseil d’administration de DOC.

Au cours des quatre dernières années, l’industrie de la production du documentaire a été aux prises avec de nombreux défis en raison de la disparition du Fonds canadien du film et de la vidéo indépendants et du retrait de l’engagement des radiodiffuseurs envers le documentaire. Encore sous le choc de la perte d’environ 1 500 emplois équivalents temps plein, les récentes coupes budgétaires viennent porter un autre coup à l’ensemble de la collectivité alors qu’elle est déjà dans une situation précaire.

•    Téléfilm Canada doit couper un montant de 500 000 $ au titre du financement de la production d’un budget total d’un million de dollars dédié au financement des longs métrages documentaires.

•    Le budget annuel de l’Office national du film du Canada est réduit de 6,68 millions de dollars. Des postes de producteurs ont été éliminés en région et le budget du programme d’Aide au cinéma indépendant-Canada (ACIC), un programme modeste mais essentiel, subit une réduction de 30 %.

•    Le budget de CBC/RadioCanada est amputé de 10 %, soit 115 millions de dollars sur une période de trois ans, et 18 postes sont éliminés au sein de l’équipe de production interne de documentaire.

Ces compressions malavisées surviennent alors que les documentaires canadiens continuent d’attirer l’attention internationale et d’obtenir beaucoup d’éloges à l’échelle mondiale. Trois documentaires canadiens ont été présentés en compétition au festival du film de Sundance cette année : China Heavyweight de Yung Chang, Indie Game: The Movie de James Swirsky et Lisanne Pajot et Payback de Jennifer Baichwal. De plus, aussi récemment que la semaine dernière, The World Before Her de Nisha Pahuja a été visionné pour inaugurer la compétition mondiale du documentaire au festival de Tribeca. Ces organismes jouent un rôle essentiel : à preuve, Payback est une production de l’ONF et China Heavyweight et The World Before Her ont tous deux obtenus un financement du programme des longs métrages documentaires de Téléfilm Canada.

Doc Summit de 2012Voilà le climat dans lequel cinéastes, producteurs, radiodiffuseurs et décideurs participeront au Doc Summit, forum annuel de discussion ouverte d’une demi-journée. Ce forum a pour but de discuter des obstacles auxquels l’industrie du documentaire se heurte actuellement. Animé par Rudy Buttignol, président et chef de la direction de Knowledge Network, le Doc Summit de 2012 aura lieu le vendredi 4 mai, le dernier jour de la Hot Docs Industry Conference. Tous les détenteurs d’un laissez-passer de la Hot Docs Industry peuvent assister au Doc Summit.

Grâce aux travaux du Sommet, DOC vise à identifier des solutions pour surmonter les difficultés structurelles qu’éprouve actuellement le système.

Sources pour les médias

Anna Maria Muccilli, A.M. Public Relations416-969-9930, poste 231annamaria@ampr.ca

Adèle Charlebois, DOC416-599-3844, poste 2adele@docorg.ca

Téléchargez le communiqué ici.

 

DOC émet un communiqué de presse à propos des coupures 2012 et leur impact sur l'industrue du documentaire au Canada.

À l'aube d'un événement festif, les documentaristes se réunissent-ils pour une veillée mortuaire?

Lire le communiqué ici.

 

Des coupures, des coupures partout, mais qu’est-ce qui est coupé exactement?

Ce qui suit est extrait d’échanges sur le babillard électronique au cours des derniers jours.

CBC

http://cbc.radio-canada.ca/newsreleases/20120404.shtml

http://cbc.radio-canada.ca/communiques/20120404.shtml

L’engagement de la CBC envers les docs indépendants est maitenu compte tenu de leur inclusion dans le dernier plan stratégique de l’entreprise.

L’équipe de production documentaire interne est durement affectée et sera réduite de 18 postes. L’unité n’est pas complètement évincée et Mark Starowicz demeure en poste.

Il n’est pas l’intention de la CBC de remplacer les commandes par des acquisitions et comptent maintenir les niveaux actuels de commandes.

À cette étape, aucunes coupures ne sont envisagées pour Doc Zone et The Nature of Things.

SRC

On me dit que Zone doc verra le nombre de docs passer de 18 à 12 cette année. Je n’ai malheureusement pas plus d’information sur les coupures à la SRC.

NFB/ONF

http://www.onf-nfb.gc.ca/eng/news/index.php?id=2815

http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/nouvelles/index.php?id=2812

Des 73 postes qui seront abollis, 3 sont des postes de producteurs:-Kat Baulu (Montréal)-Anne-Marie Rocher (Toronto/Studio Ontario et Ouest)-Yves Ma (Vancouver)

Les postes disparaîtront à la fin septembre.

Malgré l’abollition du poste de productrice et d’administratrice au Studio Ontario/Ouest, on nous dit que la production francophone en Ontario et dans l’Ouest continuera.

À Toronto, des 33 postes qui sont coupés, 30 sont à la Médiathèque.

Il est important de noter que le programme ACIC/FAP sera dûrement touché et absorbera une coupure de 30%.

Les budgets de production ont été coupés de 1%

ONF/NFB dit vouloir maintenir son rôle de laboratoire de création.

Ils coupent leur appui aux festivals mais maintiendront leur appui aux coopératives.

Téléfilm

http://www.telefilm.ca/en/news/industry-advisories/2012/04/11/statement-tele
film-canada-regarding-program-and-administrative-I

http://www.telefilm.ca/fr/actualites/avis-industrie/2012/04/11/declaration-d
e-telefilm-canada-au-sujet-des-repercussions-du-bu

Les coupures pour l’année 1 se ventilent de la façon suivante:-Programmes: $1,7 million-Frais administratifs: $1 million

Année 2: il reste à trouver des coupures de $7,9M et d’autres coupures suivront dans l’année 3.

Le budget pour le programme de long métrage documentaire est amputé de 50% et passe de $1M à $500K.

Pour pallier au manque à gagner, Madame Brabant explique que des investisseurs privés ont démontré leur intérêt à soutenir la production documentaire. Elle se dit très optimiste des pourparlers qui sont en cours.

Lors de la révision des programmes qu’ils ont effectué l’année dernière, ils ont paré le coup et ont cherché à gagner des économies le plus possible dans les frais administratifs. C’est ainsi qu’ils ont réussi à économiser $700K en frais administratifs avec le nouveau programme de développement.

C’est pourquoi ils ont imposer un moratoire sur les embauches d’employés permanents il y a plus d’un an. Des 30 postes qui seront coupés en trois ans, 16 sont coupés dans l’Année 1. De ces 16 postes, 11 sont vacants ou présentement occupés par des employés temporaires.

Ils coupent le programme Writers First/Aide à l’écriture ainsi que le programme qui visait les co-pros avec la francophonie internationale.

Ils se dégagent de leur soutien envers le développement professionnel.