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  September 2015

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ABOVE: Neal Livingston (right) in a still from The Battle At Our Shores (2001).
Courtesy of Neal Livingston

MEMBER Spotlight

Neal Livingston

Toxic Partners (1999)

Toxic Partners (1999)

DOC Atlantic member Neal Livingston is the subject of our September DOC Member Spotlight, which features a DOC member from a different region of Canada each month.

After making a handful of dramatic short films early in his career, Neal Livingston realized that the feature-film industry was ill suited to his feel-things-out approach.

"The whole nature of how you make a feature film is about as far away as you can get from the way that I work," he explains, "It seemed just very hierarchical. There was the boss and the second boss and the third boss."

Livingston has maintained this tenacious—yet often playful—disdain for authority over the course of more than three decades as a filmmaker and activist. Originally from Hamilton, he began studying film at York University before relocating to Nova Scotia, where he bought a plot of land on Cape Breton Island and completed his training at the Nova Scotia College of Art and Design. His second documentary, Budworks (1978), investigated the political and health issues surrounding aerial insecticide spraying in his new home province. At the time, the government was deciding whether to begin spraying their forests, and Livingston felt the media was "so outrageously for it" that he needed to chart the other side of the debate. Since then, his films have not only examined environmental subjects, but also presented viewpoints that challenge conventional perspectives.

"I'm not a journalist taking a journalist's approach," Livingston explains, "The films I've made, I've been very passionate about, and they do have a bias, but that bias usually is based in fact and informed community opinion. 'Informed' being an important word."

Still from Snow on the Lake (2000)

Still from Snow on the Lake (2000)
Courtesy of Neal Livingston

Livingston has directed almost 30 documentaries, often with an environmental focus. Rudy Haase (2007), his most recent project, profiled then-85-year-old Nova Scotia conservationist Rudy Haase, who has dedicated his life to nature preservation. Whether tackling high-profile political issues like 9/11 or toxic waste, or shedding light on lesser-known local concerns, Livingston swaps by-the-books production methods for a more improvisational style. His experimental filmmaking techniques represent another instance in which he veers off well-trod paths—a rebellious ethos that also seeps into his films' quirky tone.

One Day (2002)

One Day (2002)

Challenging authority through humour and ridicule

"Humour is a very powerful form of ridicule," he says. "So if these films are critical of government policy and critical of industry, it both adds insight and also structural release. I'm challenging authority through humour and ridicule."

Even among his peers, Livingston admits to lighthearted defiance. Specifically, he claims he "forced" his documentarian friends to form a regional DOC chapter in 1995. As he recalls: "I remember we sat down during the film festival at a social gathering and I basically said, this is it. We're forming a chapter. You guys are in it, and that's it."

These days, Livingston divides his time between filmmaking and an ambitious mix of sideline businesses. He owns a woodlot and commercial maple syrup farm, and has worked for three decades as a renewable energy developer, not only spearheading his own ventures, but also managing the policy battles that often accompany the initiation of alternative sources of power. His forthcoming feature documentary, 100 Short Stories, will explore his years-long struggle to launch a wind energy project (now successfully underway), as well as his involvement in a case against oil and gas drilling on Cape Breton Island. He maintains a long to-do list, which is indicative of the entrepreneurial attitude that first attracted him to independent documentary. As for the mainstream industry? "The adage that I use is that I would rather work in a car factory in Southern Ontario than on a feature film."

To learn more about Livingston and his work, visit blackriver.ns.ca.

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septembre 2015

Image tiré du film The Battle At Our Shores (2001)

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Ci-haut: Neal Livingston (à droit) dans une photo tirée de The Battle At Our Shores (2001).
Gracieusité de Neal Livingston

Pleins Feux Sur...

Neal Livingston

Toxic Partners (1999)

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Membre du chapitre de DOC Atlantique, Neal Livingston est l’invité de septembre de Pleins feux qui présente un membre DOC de différentes régions du Canada chaque mois.

Après quelques courts métrages de fiction au début de sa carrière, Neal Livingston s’est rendu compte que l’industrie du film de fiction n’était pas adaptée à sa façon de ressentir les choses.

« La nature même de la fabrication d’un long métrage de fiction est complètement à l’opposé de la façon dont je travaille, » dit-il, « C’était tellement hiérarchique. Il y avait le chef et le sous-chef et le sous-sous-chef. »

Au cours de trois décennies en tant que cinéaste et activiste, Neal Livingston a conservé intact son dédain de l’autorité qui s’exprime avec ténacité, mais aussi souvent avec légèreté. Originaire d’Hamilton, Neal a commencé ses études à l’Université York, avant de déménager en Nouvelle-Écosse où il a acheté un bout de terrain sur l’Île du Cap-Breton, puis, il a complété sa formation au Nova Scotia College of Art and Design. Son second documentaire, Budworks (1978), enquêtait sur les questions politiques et sanitaires soulevées par l’épandage aérien d’insecticides dans sa province d’adoption. À l’époque, le gouvernement se demandait s’il devait commencer l’épandage au-dessus des forêts et Neal avait le sentiment que les médias étaient « tellement scandaleusement en faveur » qu’il a souhaité montrer l’autre côté de la médaille. Depuis, ses films n’ont pas seulement passé à la loupe des sujets environnementaux, mais ils ont également proposé des points de vue sous des angles inattendus.

« Je ne suis pas un journaliste avec une approche journalistique, » dit-il, « Les films que j’ai fait, je les ai faits passionnément et ils ont un parti pris, mais ce parti pris est basé habituellement sur des faits et les opinions d’une communauté bien informée. ‘Informer’ étant un mot important pour moi. »

Photo tiré de Snow on the Lake (2000)

Photo tirée de Snow on the Lake (2000)
Gracieuseté de Neal Livingston

Neal Livingston a réalisé près de trente documentaires, souvent sur des sujets environnementaux. Son projet le plus récent, Rudy Haase (2007), dresse le portrait d’un défenseur de l’environnement de Nouvelle-Écosse âgé de 85 ans qui a dédié sa vie à la préservation de la nature. Que ce soit en abordant des sujets politiques fortement médiatisés comme le 11 septembre ou les déchets toxiques, ou encore en mettant en lumière des préoccupations locales méconnues, Neal troque les méthodes orthodoxes de tournage pour un style plus proche de l’improvisation. Ses méthodes de tournage expérimentales sont un autre exemple de la façon dont il s’écarte des sentiers battus ; l’attitude d’un esprit rebelle qui se remarque aussi au ton excentrique qui imprègne ses films.

One Day (2002)

One Day (2002)

Défier l’autorité par l’humour et la dérision.

« L’humour est une forme très puissante de dérision, » dit-il. « Donc, si ces films sont critiques des politiques gouvernementales et critiques envers l’industrie, cela cadre le propos et ajoute à la perspicacité. Je défie l’autorité par l’humour et la dérision. »

Neal Livingston reconnaît qu’il aime à lancer des défis amusants même envers ses pairs. Plus particulièrement, il raconte comment il a « forcé » ses collègues documentaristes à constituer un chapitre régional de DOC : « Je me rappelle que nous étions assis à discuter durant une soirée à un festival de film et que j’ai dit quelque chose comme : Ca y est ! Nous formons un chapitre et vous en faites partie, c’est tout ! »

Actuellement, Neal partage son temps entre son métier de cinéaste et un ensemble hétéroclite de petits à côté. Il possède un boisé avec une érablière commerciale et il a travaillé depuis plus de trente ans en tant qu’entrepreneur en énergies renouvelables, non seulement en initiant ses propres projets, mais également en menant les combats souvent nécessaires pour faire accepter les projets d’énergie alternative. Son prochain long métrage documentaire, 100 Short Stories, se penchera sur la lutte qu’il a du mener durant plusieurs années pour l’implantation d’un projet énergétique éolien (désormais bien en marche), et son implication à la lutte contre les projets de forage pétrolier et gazier sur l’Île du Cap-Breton. Il a toujours une multitude de projets qui rappelle l’esprit d’entreprise à l’origine de sa passion pour le documentaire indépendant. Son opinion sur l’industrie du long métrage ? « L’adage que je répète souvent est que je préfèrerais travailler dans une usine automobile dans le sud de l’Ontario plutôt que sur un long métrage de fiction. »

Pour en connaître davantage sur Neal Livingston et son travail, visitez blackriver.ns.ca.

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